Ces choses dont j’aurai du mal à me defaire – Part 1

Je revenais sur toutes ces choses qui me font encore pester grandement aujourd’hui.
Et pourtant, en 2 ans et demi de Vietnam, il y a aussi bien des choses dont j’aurai du mal à me défaire: – faire non de la main:
Communiquer en langage des signes est monnaie courante quand on ne parle pas vietnamien. Dire non de la main en fait clairement partie. Réflexe qui sera clairement aussi difficile à éliminer que de dandiner de la tête après quelques années en Inde…

– Donner l’argent et carte de visite à deux mains:
C’est dans tous les guides touristiques: ici l’argent (et tout autre objet en fait, aussi petit soit-il) se donne (et se reçoit) avec les deux mains, où avec une main qui donne et l’autre qui touche la main/bras qui donne.
C’est apparemment une forme de politesse, et de respect. Je l’ai cependant rapidement perdue lors de mon passage en France, car donner ou réceptionner de la monnaie à deux mains est assez périlleux en fait… Pour tout ce qui est papier en revanche, les deux mains continuent de se tendre et de réceptionner.
– (Purement perso) Dire « Hello » avec un grand sourire quand j’entre dans une échoppe
Cela permet à mon interlocuteur qui ne parle pas ma langue de comprendre que l’interlocutrice en face de lui ne parle pas sa langue, et est de très bonne composition, et prête à passer le temps qu’il faudra pour obtenir ce qu’elle veut, en toute patience et détermination.
C’est sûrement caricatural, mais c’est pour l’instant le seul moyen que j’ai trouvé pour obtenir ce que je voulais (et souvent décrocher un sourire en face, ce qui toujours sympa)
– faire la queue pour prendre de l’essence ou plutôt, ne pas la faire:
Les premiers mois, on fait docilement la queue à la pompe à essence, mais ça ne dure jamais bien longtemps. On se fait clairement doubler de part et d’autres, et ça devient vite énervant. Jusqu’à ce qu’on comprenne que le tour revient a qui a la plus grosse… Du coup on déboule sans scrupule avec assurance, on passe devant le peloton et on se fait servir en premier. C’est simple après tout.
– niaiser le code de la route:
Les premiers pas à moto dans Ho Chi Minh sont toujours assez houleux. Se débarrasser de ses réflexes européens de « bonne conduite » prend quelque temps (on constate rapidement que ça ne sert a RIEN), mais on s’y fait vite, et avant même qu’on s’en rende compte, nous voila pestant sur le piéton qui nous barre la route alors que nous sommes sur le trottoir à conduire en sens inverse. L’absence du code de la route, on s’y fait assez facilement en fait.
Il y en a tellement plus… A bientôt pour la suite!

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